Manque d’inspiration

18 octobre 2008

Plus le temps pour le jogging le matin, j’ai donc réitéré la cure TurboDraine machin chose depuis hier… résultat, je ne dors presque plus (ça cela ne change pas d’habitude) et je suis totalement exécrable avec tout le monde. Pas étonnant, c’est fait à base de gingembre et de guarana. Et que fait-on même quand les macarons La Durée n’ont plus de goût ? Plus beaucoup d’imagination…

On ressort les anciens croquis qui datent, des reproductions des choses “déjà vu”. La femme Hermès, la femme Cardin, la femme Chanel et la femme YSL.

Mode croquis bao


peinture cubique picasso

C’est une collection privée composée de plus de 700 oeuvres, ornant les deux appartements rive gauche de Pierre Bergé et d’Yves Saint Laurent, qui a été dévoilée lors d’une conférence de presse à Paris. Estimée entre 200 et 300 millions d’euros, c’est une vente attendue par le monde entier selon François de Riqlès, vice president of Christie’s Paris.

Lors de la disparition de son compagnon, Pierre Bergé s’est retrouvé face à deux choix possibles, mettre l’ensemble de la collection dans un musée ou organiser une vente aux enchères. “Je crois en la circulations des oeuvres d’art” a-t-il confié.

Malgré la situation difficile du marché de l’art en France (rappelons que la France a perdu sa 3e place mondiale au profit de la Chine), Paris a été choisi pour cette vente qui se déroulera du 23 au 25 février prochain sous la nef du Grand Palais à Paris. Une volonté de montrer au monde entier que le marché de l’art existe en France.

Le produit de la vente iront à la Fondation Pierre Bergé Yves Saint Laurent et à une nouvelle fondation pour financer les recherches contre le SIDA.

“Pierre Bergé veut écrire lui-même le mot fin” - AFP (Paris)

Crédit Photo : Courtesy Photo

stefano pilati

Détrompez-vous, Stéfano Pilati, sur qui j’ai bien failli vomir au Baron deux semaines avant la fermeture pour travaux cette année, est bel et bien une de mes idoles. D’ailleurs c’est avec le sourire au coin de la bouche que j’ai lu ses déclarations pour le New York Times Magazine à propos de Tom Ford, avec qui il a travaillé lorsque ce dernier était à la tête de la direction de Yves Saint Laurent après le rachat de la maison par le groupe Gucci en 1999. Il a confié à Lynn Hirschberg :

“Tom had a very precise vision of the company that didn’t challenge women … Tom is talented but not gifted. That’s the way he managed the business. Tom would say: ‘We can’t do this silhouette because she looks fat.’ Or, ‘Oh, no — women don’t like this fabric; we can’t use it.’ That mentality was something to learn but was so far from my way of thinking. Why do you want to be safe? I’m more like: Why don’t you wear gray flannel for an evening dress? I find that fantastic! Not Tom, never.” via NYMag

Où est donc le juste milieu entre la créativité et le côté vendeur des collections saison après saison ? Je pense qu’il serait inutile de débattre sur ce sujet qui restera à jamais inexpugnable car il y aura toujours deux écoles. Quoi qu’il en soit, dans cette haute sphère créative, il y a les tastes makers et le reste… et Stéfano Pilati ne fait certainement pas partie du reste.